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A.E.P.H.V.
« Les Mirauds Volants »

Bonjour à toutes et tous,
Un qualificatif pour les 4 jours passés dans la Loire : extraordinaire. L’accueil à Andrézieux-Bouthéon est toujours fameux, les mirauds volants sont accueillis comme s’ils faisaient partie du club. Cela est probablement dû à Thomas, pour qui j’offre des félicitations, pour l’intendance sans défaut, les repas sont variés, parfois surprenants, et l’hôtel qui n’était pas le même que dans le passé avait des chambres un peu trop chaude, mais Thomas n’y est pour rien. Il s’est également occupé d’organiser les vols quand Patrice était occupé

De mon côté, j’ai constaté que j’avais fait une erreur à rester un an sans avoir touché le manche. Ma dernière heure de vol, s’est passée à Andrézieux, l’année dernière, aidé par Pascal car, ce jour-là, le SOUNDFLYER refusait de fonctionner. ET cette année, nous étions les pilotes d’essai pour le nouveau SOUNDFLYER, version 2.

Il m’a fallu un certain temps pour me repérer dans les locaux, et aussi dans l’avion, pour que les boutons à tripoter s’encadrent dans mon conditionnement.

Ce que je trouve intéressant, chez les mirauds volant, c’est le fait de pouvoir y rencontrer, des professions différentes notamment, et cette fois, nous avions trois italiennes avec nous. Sabrina, la seule miraud de ce pays à piloter un ULM, mais pas encore l’avion, d’où l’intérêt du SOUNDFLYER.
Elle était assistée par Daniela, et filmée par Julia, la seule avec qui j’ai pu vraiment parler, car je ne parle que français.
Michel, tout nouveau chez nous est prof de fac, et moi qui n’est même pas le bac. Au moment d’un repas nous avons pu évoquer une bizarrerie de la langue française et de la logique dont j’ai oublié le terme. Je ne peux pas prendre de notes en mangeant. « Plus il y a de gruyère, plus il y a de trous. Plus il y a de trous, moins il y a de gruyère, donc plus il y a de gruyère, moins il y en a. » Michel pourra évoquer ces choses dans un de ses prochains cours.

Pour parler technique, au départ, le pavé numérique m’a fait des vacheries, Patrice supposait que mes doigts trainait partout, mais ce n’était pas ça. En tenant le manche avec la main gauche pour que la droite agisse, c’est la manche de mon blouson qui pianotait. La vicieuse a fait causer la synthèse en anglais, et il faut appuyer sur plusieurs touches pour changer la langue. Pascal par radio, a contacté Patrice qui nous a donné les commandes à faire, et c’est redevenu normal.

J’ai voulu, à un moment montrer et expliquer à Daniela les avantages du Reader Victor, et puis, il a fallu voler. Daniela m’a accompagné vers l’avion, où elle a demandé à Pascal si elle pouvait monter, il a dit oui. Durant ce vol, pendant une bonne dizaine de minutes, ces deux-là ont causé en anglais, et je tenais le manche, avec dextérité, grâce à la version 2, sous l’œil de Pascal bien sûr.

Si ces quatre jours sont si plaisants, c’est parce qu’en dehors du côté technique géré par Patrice et Thomas, nous avons les parents d’Ève et de Kevin qui notamment réchauffent les repas du soir. D’autre part si la parité est mal gérée au niveau politique, pour 7 stagiaires, 3 hommes, 4 femmes, qui dit mieux !

Le dernier soir, Josiane, la mère de Kevin, nous annonce qu’il est écrit dans la cuisine qu’il faut laver la vaisselle, l’essuyer et la ranger. Après le repas, je vais prendre l’air à travers une gauloise. En rentrant je vais directement à l’évier. J’y retrouve Michel, le nouveau, et l’autre Pascal, le père d’Ève, mais ce n’est pas Dieu. La plonge est faite par les mâles, c’est beau, ça !

J’aurais bien d’autres choses à dire, mais il me semble qu’il est habituel, voire obligatoire, au nouveau de donner son avis sur son premier stage chez les mirauds volants, à toi Michel, si tu reçois ce courriel.

Daniel


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