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A.E.P.H.V.
« Les Mirauds Volants »

Instruire à un instructeur

Hier, samedi 24 mars, je me suis rendu à l’aéro-club des Ailes foréziennes où j’avais rendez-vous avec Pascal, mon instructeur habituel, et Philippe, un autre instructeur du club, afin de continuer à former ce dernier à l’instruction des mirauds volants, car Philippe sera notre deuxième instructeur sur le prochain stage de Saint-Étienne.

14h10, je suis dans l’avion en train d’installer le soundflyer, puis nous faisons le plein et en route.

Après le démarrage du DR 400 F-GYKG que certains connaissent déjà et que d’autres vont bientôt connaître, je contacte la tour où notre ami Jean-Louis officie. Il me reconnaît et m’autorise au roulage vers le point d’arrêt, puis au décollage.

Et hop, c’est parti !

Après une quinzaine de minutes de vol, nous voici à 3000 pieds sur la plaine au nord du terrain. Je commence à faire quelques virages, à gauche, à droite, à plat, en montée, en descente… car, il est toujours très bon de réviser les bases, mais il est , aujourd’hui, important de faire entendre à Philippe la douce musique soundflyeresque que tout ceci engendre. Ah, j’ai oublié de vous mentionner que, grâce à un duplicateur de prise, Philippe est lui-aussi branché sur le Soundflyer.

Sa première question est :
« Tu arrives à supporter ça longtemps ? «
Je lui réponds que oui, et qu’il le faut bien car c’est l’instrument qui permet aux mirauds volants d’avoir la plus grande autonomie en vol.

Et pour lui fair apprécier pleinement les indications sonores, je me mets à voler vers le sud-ouest, face au soleil, ce qui perturbe quelque temps la vision de mes co-avionaires.

Suite à quelques secondes de ce traitement, Philippe m’indique que la démonstration est efficace et qu’il a bien compris les bénéfices du Soundflyer quand on ne voit pas où on vole.

Et c’est reparti pour un peu de magna. Avec la chaleur, nous trouvons quelques belles pompes en général logées sous un cumulus. Pascal qui connaît bien notre Patrice me dit :
« Ca c’est un temps pour Patrice, on peut sortir les planeurs ! ».

Après une heure, nous nous posons en piste 36 et allons nous garer au parking.

J’avais déjà volé avec Philippe comme instructeur une fois auparavant, et il avait été surpris de ce que pouvaient faire des mirauds volants en vol. de son propre aveu, hier, il a compris pour quoi le soundflyer était un élément si important pour nous.

Thomas


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