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A.E.P.H.V.
« Les Mirauds Volants »

Les mirauds stéphanois font le pont…

  1. De Saint-Étienne (LFMH) à Millau LFCM :

    Samedi 31 mars ayant réservé le DR 400 160 chevaux F-GBIH des Ailes Foréziennes, je décide de faire une nav avec Thomas.

    A 10H j’accompagne thomas à l’avion au parking club, le temps est superbe et de nombreux avions sont dehors. Thomas installe le soundflyer qu’il utilisera au retour. Pour moi je profite de mon reste visuel et vole à la voix.

    Thomas s'installe

    En attendant Pascal, notre instructeur, j’effectue ma prévol, c’est la première fois que je vol sur cet avion mais la prévol et l’amphi cabine est identique au F-BUSF qui est bien connu de beaucoup d’entre nous.

    A 10H15 je m’installe en place gauche, Pascal à droite et Thomas en place arrière. Batterie, plein riche, pompe électrique, magnéto sur BOTH, personne devant je lance le moteur. Je m’annonce à la tour effectue le roulage, point d’arrêt, essais moteur, autorisé au décollage.

    Malgré une manette des gaz très dur je mets plein gaz et à 120 km/h décolle. Virage gauche pour un cap 220 en monté au niveau 65 pour 35 nautiques qui nous amène verticale Le Puy en Velay, puis cap 197 pour 36 nautiques qui nous mène à Mendes et enfin cap 206 pour arriver vertical le pont ou plutôt le viaduc de Millau. Pascal reprend les commandes s’approche du viaduc et je prends les photos. Après une intégration on se pose sur le terrain de Millau (LFCM). Durée du vol 1h11.

    Ville et Viaduc de Millau

    Millau

    François

  2. De Millau à Saint-Étienne :

    F-GBIH au park à Millau

    Départ de Millau vers 11h50, personne dans le ciel, ni à la radio, démarrage, roulage et décollage, nous voici parti pour 5500ft. Evidemment ce sera plus rapide qu’à l’aller puisque nous partons de plus de 3000ft.

    La météo est parfaite, le soundflyer joue régulièrement sa mélodie sur une seule note alors que nous survolons le terrain de Mende. Personne n’y vole, les avions sont tous au parking, nous imaginons donc que le restaurant de l’aérodrome doit faire le plein.

    Terrain de Mendes

    Quelques turbulences viennent nous réveiller vers Langogne mais le calme règne aux abords du Puy. Après, les montagnes auvergno-rhonalpines qui défilent en-dessous de nous nous envoient leurs turbulences. A la verticale d’Aurec-sur-Loire, il est temps de quitter la fréquence radio de Clermont et nous contactons la tour de Saint-Etienne.

    Nous ne sommes pas seuls à vouloir nous poser: un 737 de la compagnie Pegasus en provenance de Turquie est dans les parages et le contrôleur nous demande d’allonger notre vol pour intégrer une longue finale 36. Or, tel le cheval ailé, le pilote du Boeing n’a pas l’air très pressé de poser son aéroplane.

    Une dizaine de minute et ça y est, le gros porteur est posé, à nous de faire. Après 1h23, nous sommes au parking et nous ouvrons avec satisfaction la verrière car il faisait plutôt chaud dans notre bulle, même en ouvrant les aérateurs.

    Une fois rentrés au Club, nous effectuons les rituelles écritures et nous laissons Pascal s’envoler avec un autre élève.

    Thomas


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