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A.E.P.H.V.
« Les Mirauds Volants »

Les Chevaliers (du ciel) Cathares

Mardi 3 juillet 2012, j’attends devant chez moi avec le sac du Soundflyer sur l’épaule, il est 8h10 et Patrick et Marie-Elisabeth son épouse doivent me récupérer pour aller à l’Aéro-Club des Ailes Foréziennes où le DR 400 180ch F-GKQI nous attend sagement dans le hangar.

Le programme de la journée a été élaboré la veille : départ de Saint-Etienne-Bouthéon en direction de Tarbes Laloubère, repas sur place avec Jean-Claude et son épouse Katia, puis route vers les nombreux Chateaux Cathares qui nous conduisent vers Carcassonne, et retour à Saint-Etienne.

Alors qu’après environ 5 minutes d’attente je me demande si il n’aurait pas été plus futé de posé le sac par terre, mes co-voyageurs arrivent. Premier embarquement dans le Citroën Picasso réussi !

En route pour l’aéro-club.

Une fois l’avion sorti sur le parking, le Soundflyer installé, la verrière nettoyée, la check-list observé, l’autorisation de la tour, nous décollons en piste 36.

La première partie du voyage se déroule tranquillement : route 233, montée au niveau 75, mise en croisière puis nous traversons les zones de Clermont-Ferrand, Rodez (dans laquelle s’ébattent deux Mirages 2000N), puis Toulouse (où un A 380 se présente en vent arrière à Blagnac).

Ca y est, Tarbes est en vue. Après 2h30 de vol nous nous posons sur l’herbe de la piste 08.

Jean-Claude et Katia nous accueillent à la descente de l’avion, et nous partons déjeuner dans un restaurant proche.

15h, nous quittons Tarbes pour ralier Carcassonne en passant par quelques uns des chateaux cathares. Nous survolons Foix, Montsegur, Puivert, Peyrepertuse, Queribus, Aguilar et Carcassonne avant de nous poser sur l’aéroport LFMK dans le but d’avitailler, après 2h de vol.

Hélas, trois fois hélas, il n’y a pas de 100LL sur ce terrain. Nous redécollons donc en direction de Rodez où, c’est vérifié, cette denrée est disponible. 1h plus tard, nous sommes au sol, et l’avion peut s’abreuver.

Nous voila donc repartis pour rentrer à la maison. Le survol du Massif Central se déroule paisiblement : pas de Mirages, pas d’A 380 et peut de trafic : il est 21h et le ciel semble être à nous.

Nous atterrissons à Saint-Etienne à 21h30 après une nouvelle heure de vol. En faisant les comptes à l’aéro-club, je me rends compte que nous avons passé 6h42 dans l’avion. Je comprends alors d’où vient ma relative fatigue car je n’avais jamais passé autant de temps en vol dans une journée.

Alors, quand-est-ce qu’on remet ça ?

Thomas


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